Je viens de lire une belle histoire chez Finis Africae, extrêmement bien racontée, ici, et je ne peux pas m'empêcher (surtout pas) de la faire découvrir. Le dernier paragraphe me fait penser à une nouvelle de Maupassant terriblement flippante, La Peur.

Et maintenant, il faut que j'aille me coucher, alors que la maison est vide, tandis que le vent hurle et que les arbres craquent...