, chez Monsieur Guillermo, radical chic virtuose bien connu de nos services (si c'est pas le cas chez vous, n'hésitez pas à le bookmarker, le drôle, car il s'en passe, des choses intéressantes, dans son salon), il y eut ce jour une si intéressante discussion que je ne me sens pas la capacité d'en faire un résumé ; donc, je vous y envoie, c'est plus simple (pour moi, hinhinhin <--- rire sardonique).

Je m'y suis beaucoup exprimée, sur un sujet qui me tient à coeur. Ça cause d'exigence, d'effort, d'apprentissage de l'effort, de la satisfaction de surmonter des difficultés afin de mieux appréhender la complexité du monde (kassdédi Fred., de L.). Ça cause école, programme, lecture. Je considère que l'école est là pour apprendre à apprendre, même et surtout quand c'est difficile, et non pas pour satisfaire les envies fugaces de zapping de gamins déshabitués à l'effort. C'est justement parce que l'environnement culturel s'appauvrit et perd de sa substance (c'est qui Montesquieu, ce bouffon ?) que l'école doit plus-que-jamais suppléer aux lacunes des parents, de l'époque, pour tenter de donner à chacun des outils d'analyse, de réflexion.

Sinon, la tendance va se poursuivre (Nostradamus style, je fais aussi dans la prophétie dramatique) : une frange, se réduisant façon peau-de-chagrin, disposera du capital culturel, tandis que la masse s'abêtira en pipoleries ignares et engouements rapides précédant chutes tout aussi rapides (elles sont où, quand il s'agit d'acheter l'album, les minettes cagoles qui ont élu Magalie-la-médiocre à la starac ? Vite adulée, vite oubliée).

Où l'on retrouve le thème de la décadence que nous abordions dans un commentaire récent.

Enfin, il doit bien rester des instits et des profs ayant la foi, car Bachou maîtrise la lecture, l'écriture, l'addition et la soustraction en cette fin de CP, et Bachounette connaît son alphabet et quelques mots simples, en section moyenne de maternelle. Et le mieux, c'est qu'ils adorent ça !