Intermède
Par ko le jeudi 4 mai 2006, 11:25 - Intime universel ? - Lien permanent
Un billet pas très construit et foutraque
Quoi de neuf sous le soleil printannier ? (enfin venu, ce sacripant de soleil, ce fut long et douloureux).
Mais, tiens, c'est pas drôle, la douleur persiste. En interne, c'est la Berezina. Nous y reviendrons...
Dehors, c'est pas de nature à apaiser le crabe qui me mange l'estomac, comme quoi, la contemplation des misères du monde ne compense pas, n'atténue pas, et ne détourne même pas des misères intimes.
Comme pour d'autres (et pas des moindres !), la vue du monde et le spectacle des turpitudes de ceux qui sont censés gouverner le bateau commun a des effets affligeants sur ma pomme. Le sale débat sur l'immigration (bien sûr qu'il en faut un, ne serait-ce que pour entendre ce que les gens ont à en dire, mais aussi pour rappeler un peu que le troisième terme de notre devise est fraternité). Les histoires de manip' à la tête de l'Etat, qui me rappellent quelque peu les basses manoeuvres d'une certaine tête-à-claques qui m'a suivi toute ma scolarité et cherchait à me nuire en colportant des rumeurs pour que je ne sois pas déléguée de classe ( ! - sisi... affligeant, vous dis-je - je vous rassure, ça ne marchait pas, j'assumais trop bien mon rôle de Robin des bois en défendant mes congénères). Les poussées des idées extrêmes, ici, ailleurs (attendre avec angoisse les résultats des élections en Grande-Bretagne... Ok, Blair va prendre une déculottée ; quid de la suite ?). Les disputes au sein du seul parti dit de gauche susceptible de remporter un succès électoral (enfin, dans l'absolu, parce que le spectacle affligeant auxquels ils se livrent, les socialos... pensent-ils vraiment que cela sera payant ? Et qui restera le bec dans l'eau, mmh ?). Quoi d'autre ? Bah, tout le reste...
En interne, la sphère privée, l'intime, le refuge quoi !? Ça va comment ? Ma foi, comme le reste : ça se délite, ça part à vau-l'eau, je n'arrive plus à contenir les failles. Là encore, il faut encaisser, souffrir, se blinder pour résister.
Je me demande si je ne vais pas virer pochtronne, tiens. Les conduites addictives, je m'en suis pourtant débarassée un jour (je vous en parlerais, tiens). Je ne suis pas non plus au point d'aller me jeter dans la Seine (mais personne ne va faire une telle stupidité, hein ?). Simplement, il me faut bien trouver un dérivatif à tout ça. Et moi, j'ai déjà arrêté la clope ! (un bon point).
Continuer à cracher mon fiel sur le petit Eric ? J'ai pas non plus la force. Pauvre garçon... Magnanime, je décide de le plaindre, puisqu'il se prive de la douceur de la bienveillance et de la coopération entre les sexes. (mais pas d'inquiétudes, je reviendrais faire ma justicière à son propos, plus tard...).
Aller me remonter le moral auprès d'une amie heureuse, voilà, je vais faire ça. Car point ne suis jalouse ni envieuse, et son bonheur me réchauffera l'âme, ce dont j'ai bien besoin.
Hasta luego, todos !
Commentaires
@Ko :
On va pouvoir fonder un club, une assoce, là aussi ;-)
Eh bien, je crois que cette fois, ce serait bien mon tour de t'emmener balader et boire une bonne bière à une terrasse, amie Ko.
La distance IRL n'aidant pas, accepte que je t'offre une bière virtuelle...
Soignes bien ce coup de blues et ces bobos.... Il me revient une devise entendue dans ma jeunesse :
"Partages ton pain, il diminue
Partages ton toit, il ne diminue pas
Partages ta joie, elle augmente"
Sinon, Ko, je peux t'offrir un petit peu de l'immortel Prévert :
Vous faites du bien, les gens, là... ;-)
@Ko : Oui, mais toi, eh, ho, tu es totalement déprimante : Tu as arrêté de fumer depuis belle lurette, et tu montres qu'on peut quand même avoir le moral qui vacille...
C'est pas sympa ça, tu sacques complètement le moral d'un type qui est en train d'arrêter de fumer juste maintenant et qui pense que c'est la panacéééééeuh et qu'une fois qu'on a arrêté, rien ne peut plus jamais aller mal. Sinon à quoi bon arrêter, hmmm ?
Alors réfléchis bien à ta part de responsabilité dans l'exemplarité, hein : Tu as arrêté de fumer, donc tu vas bien. Toujours. En permanence. Si, si...
...pour de rire, bien sûr. Je n'ai pas mis de ;-))))))))))) mais j'ose espérer qu'ils se voient d'eux-mêmes ;-)
Je t'embrasse, tiens bon.
Moi aussi, , cher Swâmiji...